Une journée avec Miette (où comment travailler son périnée sans effort)
Avant, je réservais les perles sur ce blog à Cinqpommes (bientôt 6, by the way) mais depuis que monsieur parle comme un grand (surtout pour dire « merde, fesse », « cul »…) il n’y a plus tant de perles que les expressions qu’égraine Miette sur un ton sans appel du matin au soir.
Exemple d’une journée miettesque:
8h06: la porte de ma chambre s’ouvre violemment, Miette s’engouffre dans mon antre obscure comme une bourrasque et s’écrie, cash : « Bon, t’es encore malade aujourd’hui ? »
11h04: « Papaaaaaaaaaa, enlèveuhhhh mon chapeau rose ! Je dois mettre ma casquette à pois avec mon chemisier à pois. »
14h21: Au parc, en esquissant quelques pas de petit rat, elle explique à une petite fille d’une voix impérieuse: « Ma mère, elle est tellement violente qu’elle m’apprend la danse. » (Euh…. ?)
17h10: « maman, je ne chasse pas les mouches avec les garçons parce que la tapette elle est pas rose. »
18h32: Papa, t’arrête la douche ! J’ai des orteils trop vieux ! (comprendre « fripés »)
20h47: la tête plongée dans son yaourt, dos à la télé, Miette entend Andie MacDowell vanter les mérites de la crème à chihuahua de Diadermine pour le visage et le cou. « Et le cou !?! » s’exclame Cinqpommes pour qui la simple idée de se tartiner le cou de crème est fantasmagorique. « Pff… marmonne à son tour, Miette, toujours plongée dans son yaourt. Moi, je suis déjà belle alors j’ai pas besoin de crème pour le cou. »
A 21h30, heureusement, elle dort et je compatis au désarroi de Lynette Scavo qui vient d’apprendre qu’elle est à nouveau enceinte…
Des princes vagabonds et de Woody Allen
C’est officiel: mon escarpin veut se rendre à la capitale élucider lui-même le meurtre de la pauvre femme de chambre. Selon les journaux parisiens, l’enquête piétine. Ni le meurtrier ni le second escarpin n’ont été retrouvés.
Comme j’en ai royalement marre qu’il martèle le carrelage de l’entrée à coups de talons, j’ai promis à mon escarpin de l’accompagner dès que les nausées se seront quelque peu dissipées.
D’ici là, pour lui faire passer le temps, je l’ai plongé dans le dernier roman de Michael Chabon, Les Princes vagabonds. Au départ, ce livre d’aventures qui tient plus du conte que du roman, devait s’intituler Juifs d’Epée mais les résonances anachroniques de ce titre l’en dissuadèrent car, même si plein d’humour, Michael Chabon explique dans la postface: » en entendant ce titre, personne ne semblait s’arrêter sur l’image de soldats juifs condamnés à Inkerman, à Antietam ou sur la Somme, ou sur celle de courtisans arabisés en train de se battre en duel dans la Grenade musulmane. Ni même, disons, sur le souvenir de quelque ancien guerrier juif, tel que Bar Kokhba ou Judah Maccabée, renommé pour ses faits d’armes. Tous imaginaient plutôt un petit gars peu sympathique, un barbu à lunettes brandissant un sabre: le pirate Motel Kamzoil. Ils se représentaients Woody Allen en train de battre en retraite vers la sortie la plus proche, sous un flot de vannes brandissant une rapière tremblante. Ou encore leur oncle Manny, un couteau entre les dents, le pantalon ceinturé sous les aisselles, qui se lançait du lustre pour entrechoquer les têtes de deux infâmes auditeurs. »
Reste que les deux zozios à moitié princes, à moitié bandits qui sévissent dans cette bagatelle (pour reprendre l’expression du Publishers Weekly) n’ont rien à envier à Motel Kamzoil ni à Woody Allen.
RESUME: Ils font la paire : Zelikman, médecin mélancolique originaire des brumes de Ratisbonne à l’esprit dangereusement acéré ; Amram, ex-mercenaire, Noir géant à la langue aussi affûtée que la hache qui ne le quitte jamais. Frères de cœur, compagnons d’armes, ils tracent leur route de déracinés à travers les monts du Caucase, vers l’an 950. Bretteurs, voleurs à gages et mystificateurs, ils soulagent les crédules de leur argent. Familiers des mauvais pas et des coups fourrés, ils ont laissé maints ennemis dans leur sillage, goûté leur part de blessures et réussi d’innombrables sorties précipitées en des circonstances hostiles.
Rien qui les ait préparés cependant à se transformer en escortes et défenseurs d’un prince de l’empire Khazar : Filaq. Son pouvoir ayant été usurpé par un oncle cruel, ce jeune héritier inexpérimenté brûle de reconquérir le trône qui lui revient. Un tel projet nécessite une ruse sans fond, une audace sanglante et une folle témérité. Sans parler d’une armée. Zelikman et Amram peuvent au moins apporter les premières. Mais ces bandits de grands chemins sont-ils prêts à devenir les généraux d’une révolution de grande envergure menée par un damoiseau mal embouché ?
Les princes vagabonds De Michael Chabon Illustrations de Gary Gianni Aux éditions Robert Laffont 18€
Les joies de la grossesse, épisode 3
Hier, j’allais vous parler de Marilyn, de pull torsadé (c’est sacrément de saison, n’est-ce pas ?
), de mascara et d’escarpin mais une visite aux urgences pour des saignements et de violentes douleurs dans le bas du dos m’a fait découvrir le petit haricot qui s’est construit une gousse dans mon utérus. On ne voyait pas grand-chose si ce n’est son petit coeur qui battait avec régularité mais ça a suffi à me soulager.
Maintenant, je vais y aller mollo pour les semaines à venir.
Passez une excellente journée, les pointures !
(Et levez le pied !
Le jeu de l’été: L’affaire de l’escarpin (Introduction)
Depuis quelques temps, je sens mon escarpin préoccupé. Au début, je pensais que c’était dû au fait que je lui avais préféré une paire de Crocs au début de l’été. Peut-être m’avait-il entendu dire que je voulais investir dans une paire de Dr Martens fleurie pour l’automne. Peut-être en avait-il marre de mes ongles négligés…
Hier, enfin, j’ai eu la réponse. Depuis quelques temps, mon escarpin lit avec forte attention un certain journal parisien que Jondalar utilise habituellement pour recouvrir le sol quand il se tond. Sachant mon escarpin vif et cultivé, je n’ai point été surprise de voir sa pointe s’attarder sur certaines pages ces derniers jours.
Je n’ai même pas relevé quand il a escaladé la poubelle pour en extirper une page.
Hier, toutefois, j’ai découvert avec stupeur sous mon lit un amas d’articles savamment découpés par un talon aiguisé. J’ai attendu jusqu’au soir que mes escarpins se couchent pour doucement les tirer à moi et j’ai entrepris de les lire.
Chacun de ces articles traitait de la même affaire: un horrible fait divers relatant la mort d’une femme de chambre dans un grand hôtel parisien. Au début, je ne comprenais pas vraiment l’intérêt que ce meurtre – car, oui, d’un meurtre il s’agissait – suscitait chez un escarpin poussiéreux de province.
Le lendemain, j’ai brandi devant son cuir mal réveillé les articles qu’il avait découpés et lui ai demandé s’il avait une quelconque affinité avec cette femme de chambre. Loin de se sentir outré, il se gonfla de soulagement et du talon m’indiqua le troisième article, rédigé par un certain Thomas Brandilboquin.
La femme de chambre, assassinée à l’aube du 2 juillet dans la suite Empire d’un hôtel de renom en plein coeur de Paris, portait outre son uniforme d’usage impeccablement repassé, une chaîne en or, un pendentif représentant la Vierge Marie et un escarpin Miu Miu.
Comme le faisait remarquer le journaliste à la fin de son article, il était curieux qu’une femme de chambre puisse s’offrir une paire de Miu Miu avec son maigre salaire mais il était encore plus étrange de ne la retrouver qu’avec une seule chaussure au pied.
Où était donc passé le deuxième escarpin Miu Miu ?
En attendant d’en savoir un peu plus et de découvrir les goodies à gagner tout au long de l’enquête, je vous propose de participer au concours Gérard Darel pour gagner un week-end au festival de Deauville.
Cet automne, Gérard Darel sortira le pull Marilyn, une réplique à l’identique du célèbre pull torsadé de Marilyn Monroe qu’il a emporté aux enchères chez Christie’s en 1999.
J’en connais qui tueraient pour moins que ça
La face cachée du cacaotier
Il y a 6 ou 7 ans, j’ai regardé un reportage effrayant sur l’industrie du cacao. Au rythme où allaient les exploitants, les cacaotiers étaient amenés à disparaître. Gourmande de chocolat comme je suis, j’étais effarée et ce jour-là j’ai pris la décision de ne plus jamais me tartiner le corps de beurre de cacao. Puis d’acheter la plupart du temps du chocolat issu du commerce équitable.
Est-ce que ces mesures, à une échelle aussi ridicule que la mienne, allaient sauver les cacaotiers ? Pas sûre mais c’était ma réponse au désastre imminent.
Aujourd’hui, j’apprends que trois journalistes sont en prison en Côte d’Ivoire pour avoir enquêté sur l’industrie du cacao.
Les puissants barons du cacao, accusés d’abus de biens sociaux, d’escroquerie et de détournement de fonds, financeraient la guerre en leur beau pays tandis que nous soulageons nos nerfs à grands coups de chocolat importé.
Quelle savoureuse ironie…
Heeeeeelp !!!! J’ai des poux !!!!!!!
Tout est dans le titre, les pointures !
J’ai changé les draps et les taies d’oreiller, pschité le canapé, lavé nos cheveux avec de l’Apaisyl, passé le peigne dans toutes nos bouclettes. Je me suis même frictionnée d’Itax en oubliant légèrement que j’étais enceinte (sic) dans ce grand moment d’hystérie.
On a encore quelques habitants 2 jours après traitement (Kahlan, tu voulais savoir si j’avais passé un bon 14 juillet ?
.
Heeeeeelp !!!! Vous avez des conseils-produit à me fournir (compatibles avec chevelures de femme enceinte, oeuf corse !) ?
En attendant, je retourne m’épouiller…. Vive la piscine…..
PS: Vous vous souvenez de l’épisode 3 de la vie de mes cheveux ? Et bien, je viens à nouveau de me couper les cheveux…
1 homme, 1 femme: 2 possibilités de lecture
Parmi les derniers livres que nous avons effeuillé au lac entre deux baignades, Jondalar a lu L’Ombre de Dracula de Fabrice Colin, paru chez Gallimard jeunesse (oui, nous sommes encore de grands enfants !
).
Résumé:
Amber et Luna Wilcox savent désormais qui a fait d’elles des vampires. Mais dans leur lutte contre Dracula, bien des secrets demeurent encore. Quand Amber disparaît mystérieusement, les soupçons de Luna se confirment : il y a un traître parmi les invisibles. De New-York à Liverpool, les serviteurs du maître des ténèbres sont partout à l’œuvre. Chacune de leur coté, les deux orphelines vont devoir risquer leur vie pour empêcher l’ombre de Dracula de s’étendre sur le monde.
La suite des « Vampires de Londres », le premier volet des mystérieuses aventures des sœurs Wilcox.
Ayant eu du mal à accrocher à l’univers de Fabrice Colin dans le premier tome, Les vampires de Londres, je n’ai pas lu ce second livre mais Jondalar insiste pour me dire que l’histoire est très bien.
Son avis:
Si l’écriture est plus dans l’action que la description, on n’en adhère pas moins rapidement à l’univers créé par Fabrice Colin dans le Londres du XVIIIe siècle, où Sir Arthur Conan Doyle et Sherlock Holmes se rencontrent pour le grand amusement du lecteur !
Quant à moi, j’ai littéralement dévoré Intuitions de Rachel Ward, paru chez Michel Lafon. Au départ, cette histoire n’était qu’une nouvelle qui a connu un tel succès qu’elle l’a étoffée en un roman prometteur.
Résumé:
Depuis son plus jeune âge, Jem voit des nombres flotter au-dessus des personnes qu’elle croise. C’est le jour où sa mère décède qu’elle en comprend la signification : il s’agit de la date de leur mort. Ce don maudit la pousse à se couper du monde. Jusqu’au jour où elle rencontre Spider…
Alors qu’ils partent ensemble à la grande roue de Londres, un phénomène étrange se produit : pourquoi tous les passants ont-ils le même nombre au-dessus de la tête ? Pris de panique, Jem et son ami prennent la fuite.
Ils seront les seuls survivants de l’attentat qui va suivre, mais aussi les seuls suspects traqués par la police une fois leur identité révélée par les caméras de surveillance.
Mais comment Jem peut-elle expliquer au commun des mortels les raisons de sa fugue, et surtout, comment ignorer la terrible vérité qu’elle peut lire en Spider ?
QUE FAIRE D’UN DON QUAND IL EST MAUDIT ?
Découvrez le 1er chapitre ici.
Jondalar ne l’a toujours pas lu mais je compte bien lui faire découvrir cette histoire qui m’a arraché les larmes des yeux avant la sortie du tome 2 en France.
Mon avis:
Rachel Ward manie le suspens à l’anglaise. Il n’y a rien de fantastique (n’y cherchez pas de vampires, de loup-garous, d’organisations secrètes à la poursuite de la jeune fille) dans cette histoire (le don de Jem sera à mon avis plus développé dans le 2e tome) mais l’histoire est solide. Les deux personnages principaux sont terriblement attachants et leur fuite si ancrée dans le réel qu’on la suit en retenant notre souffle. J’applaudis chez Ward sa capacité à créer un personnage au pouvoir surnaturel se démenant dans une Angleterre décrite sans concessions: jeunes en difficulté, services sociaux, drogue, gangs… Elle aurait pu comme ses consoeurs mener ses personnages dans des maisons bourgeoises où les punitions se limitent à ne pas aller à la « party » de fin d’année chez la fille la plus populaire de la classe, où les jeunes roulent tous dans de bien jolies bagnoles mais cela aurait eu moins d’impact.
A l’inverse, elle mêle le social au fantastique, ce qui donne une dimension très particulière à ce premier tome.
Et vous, quels personnages aux pouvoirs fantastiques allez-vous emmener à la plage cet été ?
Les joies de la grossesse (tout ce que vous n’avez jamais voulu savoir mais que je vous raconte quand même)
J’en ai marre….. (soupir)
J’ai chaud. J’ai la nausée. Ca tire dans le bas ventre comme si Tarzan s’était perdu dans mon vagin. A force de forniquer dans la jungle, le bougre ne sait plus reconnaître un ligament d’une liane, à mon avis.
Je suis constipée, je fais des bulles à la piscine tant je pète sans pouvoir me contrôler. J’ai des brûlures d’estomac et un mal fou à dormir sans compter que mes mamelons changent de couleur mais c’est tellement peu uniforme que ça ressemble plus à un imprimé camouflage.
Entre deux nausées, je suis également prise de frénétiques envies de sexe à tel point que j’ai parfois peur de me transformer en mâle bonobo. Peur alimentée par la repousse virulente de mes poils comme à chaque grossesse. Par égard pour le pauvre Jondalar totalement surmené par son travail, j’essaie toutefois de rester digne et de ne point l’achever de par mes envies incontrôlables.
Que ceux qui croient qu’on n’a que des envies de fraises ou de cornichons pendant la grossesse filent se rhabiller… Moi, je m’en vais essayer de dénicher un reste de soda dans le frigo pour soulager la nausée…
Rhâââ….. (soupir)
On n’a pas des vies faciles….. (vomi)
Lectures de poche: sélection de juillet
En attendant Godot, Godard, Jondalar et ma prochaine prise de sang, je vous ai concocté une petite sélection de livres de poche qui valent bien une petite place dans votre valise de juillet à mon avis…
A commencer par 100 romans de première urgence pour (presque) tout soigner. Stéphanie Janicot présente dans ce livre de poche (5.50€) des romans du XIXe siècle à aujourd’hui qui permettent en accompagnant et en s’identifiant à un personnage de surmonter les circonstances difficiles de l’existence : handicap, enfance difficile, jalousie, pauvreté…
J’adore cette idée même si la première personne à me l’avoir suggérée n’était pas Stéphanie Janicot mais Ninon, alias Fanette, qui voulait nous démontrer, à travers Proust notamment, que les grands classiques de la littérature pouvaient parfaitement s’adapter au présent pour mieux nous aider à appréhender les maux de notre société.
Si le sujet vous inspire, on pourrait en reparler plus longuement à la rentrée. D’ici là, vous pouvez découvrir le premier chapitre ici.
Le second livre que je vous propose est la première partie de l’intégrale de La ballade de Pern. Sachant que Anne McAffrey a revu l’ordre des différents tomes plus d’une fois, je suis curieuse de découvrir comment Pocket a décidé de les regrouper dans cette intégrale car qui n’a pas vu Pern, n’a pas voyagé dans le monde de la fantasy, mes amis.
Au carrefour de la fantasy et de l’histoire antique, Les Immortels, de Michel Pagel, sont également à découvrir cet été chez Pocket (Tomes 2 et 3)… sans oublier Le seigneur des runes de David Farland.
Pour vous retrouver dans le cycle de Pern, voici quelques explications avant d’entamer votre lecture. Il y a plus clair et plus attrayant mais, franchement, avec cette chaleur, je n’ai aucune envie de me lancer dans une rédaction pernienne aujourd’hui
vous me comprenez, n’est-ce pas ?
Côté frissons, on a de belles sorties poche cet été avec notamment chez 10/18 Danse macabre de Kate Sedley, L’affaire Seymour de Tim Lott, L’assasin des cathédrales d’Yves Josso, Les trois morts d’Isis de Paul Doherty… Il y a de quoi faire votre choix… surtout que le lieutenant Eve Dallas est de retour chez J’ai Lu (tome 7 et 8.) pour le plus grand plaisir de ses fans cet été (9.95€). Folio n’est pas en reste avec quelques Simenon parus en juin et Mortel Secret de Carlene Thompson, émule de Mary Higgins Clark.
Dans un autre domaine, Pocket nous a sorti une version poche le 1er juillet de Vidocq de Michel Peyramaure. C’est le dernier volet d’une grande saga populaire dans laquelle Michel Peyramaure romance la vie de trois personnages aussi peu recommandables que célèbres : Cartouche, Mandrin et Vidocq. (D’ailleurs, savez-vous quand TF1 nous honorera de la suite de la série Vidocq diffusée pour la 1ere fois en mai ?)
Je viens de terminer Bombay Victoria sorti en juin chez J’ai Lu (6.70€). Christian Petit écrit à merveille et si un roman de poche doit vous dépayser cet été, jetez-vous sur l’histoire du petit Raju qui, de peur de devenir l’esclave du prêteur du village, s’enfuit pour Bombay à la mort de son père afin d’y retrouver un oncle menuisier qu’il n’a jamais connu.
Chez Pocket, il y a également à découvrir ce mois-ci Le bonheur est assis sur un banc et il attend, un beau roman populaire écrit par Janik Tremblay.
Sans oublier que, si vous voulez vous faire un peu peur, Echo d’Ingrid Desjours et Lien fatal de Tess Gerritsen, de fines plumes qui n’ont pas froid au talon sont également disponibles chez Pocket.
Bonnes vacances, les pointures !










