De la longueur de ma féminité aux répulsifs anti-poux: du nouveau chez Apaisyl
dimanche, septembre 25, 2011 at 10:05AM Il fut un temps où j’avais des cheveux. Que dis-je, des cheveux ? Une toison d’or et de miel les jours heureux, une crinière indomptable à chaque pleine lune, une tête de nœuds le reste du temps………….. Bref, j’avais une touffe et ceux qui lisaient régulièrement les épisodes de « la vie de mes cheveux » savent à quel point ma tignasse et moi sommes passées par des hauts et des bas.
M’enfin, je pensais que j’en avais fini avec les bas.
Comme si mes cheveux avaient décidé d’arrêter de filer du mauvais coton.
Et j’étais heureuse.
Avec des rastas de temps à autre. Mais heureuse de la touffe quand même.
Jusqu’à ce que…
Jusqu’à ce que Miette m’infeste le crâne de poux !
C’était l’année dernière. Je me souviens encore vous avoir appelées au secours dans mes notes en vous demandant conseil tant je ne savais que faire pour m’en débarrasser au plus vite sans pourrir ma grossesse avec des produits nocifs.
Et puis j’ai coupé.
Tout. Très court.
Et je les ai vaincus, ces …bip … de …bip …
Et je me suis même convaincue que le court était l’avenir de la femme.
Pendant un temps.
Parce que, là, j’ai la touffe qui pousse comme un champignon et ce n’est pas folichon.
Et que le jeune homme qui me regardait souvent avant quand je passais au coin d’une certaine rue, et bien… il ne me regarde plus.
Comme il faut un budget coiffeur astronomique pour garder des cheveux courts sous contrôle, je me suis coupée les cheveux moi-même.
Résultat : j’ai la coupe de M.
Mais d’aucun mouvement capillaire, je ne me sens réellement l’emblème.
Je veux retrouver mes cheveux longs. Ceux qui plaisaient tant à certains…
Avec mes cheveux courts, j’ai gagné en visibilité auprès de certains – on m’a même dit que ça me rajeunissait de dix ans (ce qui est dangereux sachant qu’on me donne à peine 25 ans d’habitude…) – mais j’ai perdu en charme pour d’autres. Moi, j’aimerais simplement pouvoir zapper d’une longueur à une autre selon mes humeurs, car chacune de ces longueurs met plus en avant certaines parties de ma personnalité.
N’est-il pas dingue que tant de choses tiennent finalement en si peu de centimètres de cheveux ?
Depuis cet été, je rêve de longueur et de boucles qui floutent mes joues et mes épaules.
Quelque connaisseuse m’a dit il y a peu qu’il me faudrait environ deux ans pour retrouver mes cheveux d’avant et que, durant cette période, je pourrais user d’accessoires et de foulards pour dompter mon champignon capillaire jusqu’à ce qu’il retombe en gerbes capillaires sur mes épaules.
Est-ce que pour autant cela vaut le coup si une nouvelle tribu de poux vient s’installer entre mes boucles ?
Je me suis demandée, en fait, si toute cette chevelure ne serait pas de trop pour moi et mon quotidien ultra-chargé. Puis, on m’a proposé de tester un nouveau spray préventif contre les poux de la marque Apaisyl. J’ai pris mon temps – entre la fin de l’été à la piscine (lieu béni pour faire visiter les lieux à de futurs locataires grouillant) et la rentrée de maternelle d’une certaine demoiselle qui, elle, a perdu toutes ses frisettes depuis son dernier traitement anti-poux, pour vous donner mon avis sur ce produit.
Simplement pulvérisé sur la chevelure avant d’aller à l’école (ou la piscine), ce spray, Apaisyl Poux Prévention, permet en effet de rester neutre du bulbe au milieu des têtes à gratter. Je ne le trouve pas forcément doux pour le cuir chevelu et supporte de moins en moins bien les huiles essentielles (pour moi qui étais une grande adepte des HE avant, c’est un peu triste). Toutefois, mes cheveux longs me manquent tellement que je trouve l’idée d’un spray répulsif pas mauvaise à certaines périodes de l’année.

Sans contrefaçon, je n’ai pas toujours envie d’avoir la tête d’un petit garçon ;-)


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